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SIDE PROJECTS 

SUD SUD

Danseurs-Citoyens

La danse comme moyen de résistance
Projet de coopération entre l’association genevoise Sud Sud et l’association tunisienne Danseurs-Citoyens

Lors de la venue du collectif Danseurs-Citoyens à Genève en mai 2013 à l’initiative de Gilles Jobin dans le cadre de la Fête de la Danse , Sud Sud et le collectif lancent les pistes d’un projet de coopération pour développer des connexions artistiques, politiques et diplomatiques entre la Suisse – pays des droits de l’homme et francophone - et la Tunisie en crise politique depuis la révolution de 2011 et où les artistes chorégraphiques ne font pas partie du champ institutionnel. Le projet se base sur un programme de résidences d’artistes en Suisse et en Tunisie qui visent à créer des espaces de rencontres artistiques et théoriques pour partager un travail de recherche chorégraphique, soutenir la liberté d’expression et la reconnaissance du statut du danseur professionnel en Tunisie.

Première étape : Résidence d’une semaine à Genève des artistes tunisiens Sandra Dachraoui, Bahri Ben Yahmed et Mouadh Fdhili du 7 au 14 avril.
Activités et objectifs :
- un workshop chorégraphique avec Gilles Jobin et les danseurs locaux
- des rencontres avec les départements municipaux et cantonaux de solidarité internationale
- mise en place de procédures de travail et d’un agenda pour la rédaction d’une feuille de route pour la danse en Tunisie

Le Festival International du Film Oriental de Genève (FIFOG) s’est associé à Sud Sud et a offert au collectif DANSEURS-CITOYENS un espace d’expression dans son festival autour des films de leurs performances et d’un débat sur la question du corps comme moyen de résistance le 13 avril au Cinéma du Grütli avec la projection de :

• DANSEURS-CITOYENS, La résistance par la danse
Tunisie / Doc. / 2013 / 20’ / VO français, tunisien ST FR / .MOVHD / Dès 14 ans.

« Danseurs citoyens » est une association et un collectif de danseurs qui se sont engagés pour la cause démocratique après les évènements de 2011. Ce collectif s’est engagé sur plusieurs fronts mais par un seul moyen : la danse. Les actions du collectif se traduisent par des performances urbaines dont le but de résister à la dictature et de changer le regard des Tunisiens envers cette discipline, qui est considérée comme un art mineur. Aussi, ils se fixent comme mission la défense du statut et la formation des danseurs.